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Quartiers

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Les familles à faible revenu habitent souvent dans des quartiers désavantagés qui se caractérisent par le manque de ressources et par les taux élevés de chômage, de crime et de violence. [4]

Contrairement aux jeunes qui ne sont pas pauvres, les jeunes qui sont pauvres sont plus susceptibles de vivre dans des quartiers offrant des milieux physiques et sociaux défavorables et moins susceptibles de tirer profit d’activités externes sociales, récréatives et de développement des habiletés. Le manque de ressources économiques restreint les choix des parents pour ce qui est de l’endroit où vivre et limite leur capacité de payer les frais et le matériel dont ont besoin les jeunes pour participer à des organisations ou des activités de quartier ou scolaires. [5]

Le fait de vivre dans des quartiers défavorisés peut avoir une influence indirecte sur la dépression des jeunes en raison de la détresse parentale accrue ou de la perturbation des pratiques parentales efficaces. [6]

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Source: Health Canada website and Media Photo Gallery, Health Canada, http://www.hc-sc.gc.ca Reproduced with the permission of the Minister of Public Works and Government Services Canada, 2006.

Le stress créé par l’exposition aux problèmes de quartier comme le crime, la violence, et la détérioration des conditions physiques, conjugué au manque de ressources communautaires, peut contribuer aux symptômes dépressifs des jeunes. [5]

De plus en plus de recherches indiquent que les enfants et les adolescents qui vivent dans des quartiers pauvres obtiennent de moins bons résultats pour une variété d’aspects du développement comparativement à leurs pairs des quartiers plus favorisés. [7] [8] [9].

On constate souvent l’omniprésence du crime et de la violence, d’une faible cohésion sociale, de la délinquance et de la mauvaise qualité des écoles dans les quartiers pauvres. [8] [10] [11] [12]

 

 

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4. Schubiner, H., Scott, R., et Tzelepis, A. (1993). Exposure to violence among inner-city youth. J. Adolesc. Health 14:214-219.

5. Aneshensel, C. S., et Sucoff, C. A. (1996). The neighborhood context of adolescent mental health. J Health Soc. Behav. 37:293-310.

6. Klebanov, P.K., Gordon, R. A., Brooks-Gunn, J., Duncan, G. J. (1997). Are neighborhood effects on young children mediated by features of the home environment. In (eds.), Neighborhood Poverty: Context and Consequences for Children, Vol. 1. Russell Sage Foundation, New York, NY.

7. Brooks-Gunn, J., Duncan, G. J., et Aber, J. L. (Eds.). (1997). Neighborhood poverty: Vol. 1. Context and consequences for children. New York : Russell Sage Foundation.

8. Jencks, C., et Phillips, M. (Eds.). (1998). The Black–White test score gap. Washington, DC: Brookings Institution Press.

9. Leventhal, T., et Brooks-Gunn, J. (2000). The neighborhoods they live in: Effects of neighborhood residence upon child and adolescent outcomes. Psychological Bulletin, 126, 309–337.

10. Sampson, R. J. (1997). Collective regulation of adolescent misbehavior: Validation results from eighty Chicago neighborhoods. Journal of Adolescent Research, 12, 227–244.

11. Sampson, R. J., et Raudenbush, S. W. (1999). Systematic social observation of public spaces: A new look at disorder in urban neighborhoods. American Journal of Sociology, 105, 603–651.

12. Sampson, R. J., Raudenbush, S. W., et Earls, F. (1997). Neighborhoods and violent crime: A multilevel study of collective efficacy. Science, 277, 918–924.

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